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Rimbaud, l'heure de la fuite
Projection du film "Le voleur de feu" de Charles BRABANT
Rencontre - débat avec Alain BORER
Lecture par Sophie Bourel "Le Bateau Ivre", "Aube", "Vagabonds" ...

 

D'Infinis Paysages
Les journées de poésie de la Loire
D'Infinis Paysages
Zéno Bianu, Alain Borer et André Velter participent à plusieurs rencontres poétiques, à Tours et dans sa région :
Du 18 au 20 mars à Tours, Chaumussay et au Château de Rivau 
avec Sophie Bourel, Jean-Luc Debattrice...

 

Le samedi 19 mars 2011 à 15h30
Au festival Sainte Beuve à Boulogne Sur MerTexte en 9 tableaux pour trois comédiens est inspiré par l’œuvre du peintre Wifredo Lam avec Vincent Byrde Le Sage, Sarah Jalabert et Sophie Bourel. L’âme métisse, texte en 9 tableaux pour trois comédiens est inspiré par l’œuvre du peintre Wifredo Lam. Il a été conçu en prétexte à l’exposition du Musée des Beaux-arts de Nantes. La lecture qui a lieu dans les espaces de l’exposition, au milieu des tableaux du peintre, va nourrir et ritualiser l’entrée des visiteurs dans l’œuvre du peintre. Catherine Pont-Humbert dirige la lecture, avec la collaboration de Jacques Ségueilla, conseiller dramaturgique.

 

Le jeudi 31 mars 2011 à 19h
Salle historique de la Fondation Martin Bodmer
Dante, Rimbaud, L'éternité
Alain Borer poète et éditeur de oeuvre-vie de Rimbaud
Lecture "Comédie de la soif" et "Veillées" et "Aube" de Rimbaud Chant 22 de l'enfer et champ 1 du purgatoire de La divine comédie de Dante dans la traduction de Jaqueline Risset.
Le jeudi 31 mars 2011 à 19h

 

 

La revue La nouvelle anabase et le site Internet Sjperse.org commémorent le samedi 4 décembre 2010 au Grand auditorium de la Bibliothèque nationale de France le cinquantenaire du Prix Nobel de Littérature de Saint-John Perse. Il s'agira à la fois de célébrer cette consécration décisive décernée au poète en 1960, mais aussi de profiter de l'occasion pour encourager une nouvelle diffusion de son œuvre. Le Prix Nobel avait en son temps permis le rayonnement international d’une poésie réputée pour son exigence. Pour autant, lit-on encore Saint-John Perse aujourd’hui, même en considérant la désaffection généralisée pour la poésie ?

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