Ateliers

EXPÉRIENCES D'ANIMATION D'ATELIERS

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis l'année 2013, Sophie Bourel est engagée par Sylvie Glissant directrice de l'Institut du Tout-Monde, pour présenter le nouveau site http://www.lesmemoiresdesesclavages.com/ auprès des lycéens d'Ile-de­France.

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Pour lire l'article de Papalagui (Le Monde) cliquez ici

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Elle participe également aux ateliers éducatifs de la Ville de Paris. Elle a proposé à deux groupes d'élèves de CM1/CM2 d'écoles du 17ème arrondissement de partir à la découverte des chants de l'ancien Mexique traduits du nahuatl par Patrick Saurin : Les Fleurs de l'Intérieur du Ciel. En juillet 2013, à l'invitation de l'Association le Champ des Livres, et dans le cadre de la manifestation l'Eté aux balcons, Sophie Bourel a animé un atelier de lecture à voix haute orienté spécifiquement vers la poésie. Il s'agissait de transmettre aux douze stagiaires, tous lecteurs publics amateurs dans la région Sud-Touraine, les outils leur permettant de faire entendre un texte poétique en se dégagant de la tentation d'interprétation qui prive l'auditeur d'un échange intime avec le poète.

 

Pendant trois ans (2012, 2011, 2010), à l'Ecole nationale des Beaux-Arts de Tours, Sophie Bourel a travaillé avec les élèves de l'atelier d'écriture d'AlainBorer pour les préparer à dire ou à lire des poèmes en public lors de la soirée d'ouverture du Printemps des Poètes.

 

Elle disposait chaque année de six séances de travail et d'une douzaine de participants. Les thèmes et les auteurs étaient en regard du sujet retenu pour l'année par le Printemps des Poètes : Couleur Femme ; D'infinis Paysages ; Enfances.

Elle leur a transmis les moyens de travailler, de respirer un texte, de prendre le relais de l'énergie sur un plateau, pour se préparer à cet instant unique de la représentation, expérience de l'art vivant.

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NOVARINA

"…parler c'est tout autre chose que d'avoir à se transmettre mutuellement des humeurs ou se déverser des idées;  parler n'est pas la transmission de quelque chose qui puisse passer de l'un à l'autre : parler est une respiration et un jeu. Parler nie les mots. Parler est un drame... toute vraie parole consiste, non à délivrer un message, mais d'abord à se délivrer soi-même en parlant. Celui qui parle ne s'exprime pas, il renaît... toute vraie parole est résurrectionnelle."

Valère NOVARINA

Programmes des ateliers

Dire, parler du Novarina, c'est faire un grand écart entre l'effervescence d'une langue et une parole qui, comme un ruban, sortirait  de la bouche de l'acteur. Ingérer les mots et évacuer du langage. Ne rien jouer, "pratiquer l'enfance de tout",  mettre en route le moteur, tourner la clef. Absorber la vie et la restituer : on est pas très loin de Claudel.

C'est donc pour tracer une route dans la luxuriance et le chaos, pour faire naître un ordre soudain et éphémère que je vous propose de me rejoindre pour cet impromptu.

Sophie BOUREL

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En 2011 au lycée Louis Armand à Paris, Sophie Bourel a animé, à l'invitation de l'Institut du Tout-Monde, un atelier autour du texte d'Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau : Quand les murs tombent, L'identité nationale hors-la-loi ? Il s'agissait d'une classe de "primo-arrivants", et le travail s'est fait en collaboration avec la professeure de FLE (Français Langue Etrangère) et les interventions d'une vidéaste qui filmait les élèves. Les élèves ont expérimenté la prise de parole, la concentration, la précision, la liberté, et se sont questionnés ensemble sur la pensée de l'identité, cette multiplicité complexe qu'ils ont essayé d'approcher et dont ils incarnent le futur.

 

En 2009, dans des bibliothèques du Chablais, auprès d'associations pour des familles et un centre EPIDE (Etablissement Publique d'Insertion Défense) pour adolescents, Sophie Bourel a dirigé des ateliers destinés à des amateurs sur les textes de Valère Novarina.

 

En 2008 et 2009 aux Ateliers de l'Esperluette à Paris, elle a animé des Impromptus de théâtre sur Paul Claudel et de Valère Novarina, avec de jeunes comédiens.

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